« Quand tu regardes l’abîme, l’abîme regarde aussi en toi. »

Boom! Citation de Nietzsche en titre! Si c’est pas de la culturation ça! Et ouais!

Bon enfin en vrai cette citation colle pas vraiment à l’image, mais je l’ai lu pour la première fois au début du film « The Abyss » (un excellent film d’ailleurs) du coup à chaque fois que je gratte un trucs du fond des eaux je repense à cette phrase.

Bref, enrichissement du freak Show d’Au delà du Délire aujourd’hui encore, et cette fois donc on se dirige vers les abîmes des plaines subaquatiques. Les champs obscurs et inconnus balayés par les courants glacés. Là où la pression est maîtresse.
Et bien dans ces espaces sans lumière, il y rampent quelque fois des bêtes immondes encore jamais observées. Des saletés vénéneuses et miasmatiques qui digèrent les roches et les cadavres perdus et échoués aux fin fonds des océans.

Celle d’aujourd’hui est plutôt mignonne, on l’appelle « La mouche abyssale ».
Mais viendront un jour sur ce blog celles qui se nourrissent de cette dernière. Les hyènes du fond des eaux, les choses qui rôdent dans l’ombre. On va remonter petit à petit dans la chaîne alimentaire des profondeurs!

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Mon voisin Shub-Niggurath!

Petite planche mise à jour dans la famille « Au delà du Délire » aujourd’hui!

Celle là est pas nouvelle, mais il me semblait qu’elle avait sa place dans ce joli freak-show que commence à devenir cette catégorie!
Bon il y a pas grand chose à en dire au final, vous reconnaîtrez (peut-être) notre ami HP Lovecraft et à ses cotés mon Grand Ancien préféré La Chèvre Noire des Bois aux Mille Chevreaux » (ou plus simplement « Les Mille Chevreaux ») : Shub-Niggurath!

Pour un peu développer sa « bio », il faut déjà savoir que cette entité est l’une des moins décrite physiquement par HPL, faisant parti des Dieux Extérieurs (d’après le jeu de rôle). Elle se tient au même niveau qu’Azathoth, Yog-Sothoth ou encore Nyarlathotep (pour les plus connus)
Mais c’est qui en gros me direz-vous! Et bien Shub-Niggurath est une entité semi-divine incarnant la fécondité malsaine et corrompue. On la rattache souvent à la forêt et au bois sauvages, en somme à la nature dans son état le plus primitif et le plus dangereux. Proche des terreurs et des bêtes qui rôdaient dans l’ombre des premiers feux de la préhistoire.

Voilà, en gros pour vous résumer la bestiole.

Et du coup on pourrait dire que cette dernière est un peu le pendant malsain, suintant et crasseux de ce qu’était Totoro dans son propre film. Une sorte de « divinité » liée à la nature et à tout ce qu’elle y recèle.
Sauf donc, que si Totoro révélait les belles choses que cache la clarté des futaies, Les Mille Chevreaux quand à eux sont les choses immondes et antédiluviennes qui se tapissent au plus profond de l’ombre des sous-bois. Là où même Totoro ne s’aventure pas, par peur de finir le corps rongé, carcasse abandonnée, jetée entre les racines des arbres qui y trouveront un nouvel engrais  faisant bourgeonner leurs feuilles miasmatiques.

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Voilà, sur ce je vous souhaite une bonne journée (ou soirée) et n’oubliez pas de prendre le temps de vous faire une petite balade sylvestre dans les jours qui viennent, qui sait, vous aurez peut être de la chance..

Du fond des bois!

Salut les gens!

Aujourd’hui un article et deux images! C’est complètement l’orgie cette fois, il n’y a plus de limites!
Nan sinon plus sérieusement, c’est pas vraiment deux images, simplement il y a (mais bon vous allez bien le voir de vous même cela dit) une première image pour le crayonné, et une seconde pour la version encrée. Mais pourquoi donc me direz-vous! Et bien c’est tout simple mon impatient copain, laisse moi t’expliquer.

En fait cette planche, à l’instar de la plante carnivore de l’autre fois (Cf article « Oh mnom mnom mnom! » ) est une planche défi avec mon homologue Mekadrepth ! Le but du jeu est simple: Un thème et moins d’une heure pour faire un crayonné, le tout sans aide ou support visuel bien sûr. Et on a la possibilité d’encrer le résultat après (au delà de l’heure limite donc).

Et cette fois le thème était: « Un arbre qui marche ».

Bref, trêve de bavardages, voici donc dans un premier temps la planche de l’arbre qui marche dans sa version uniquement crayonnée. Cette version à pris 36min à être finie.

36min

Et voici la version encrée maintenant. Pour celle là on a pas de limite de temps, du coup on peut y aller tranquille, et d’ailleurs vous pourrez jouer au jeu des quelques erreurs en vrai vu qu’il y a une poignée de petites différences entre les deux versions pour le coup. Pas grand chose, mais avec plus de temps on corrige forcement certains trucs..
Bref, je sais pas exactement combien de temps celle-ci a pris, mais en gros je dirai à peu près 4h.

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Voilà, ce sera tout pour ce post et pour aujourd’hui donc! Je vous laisse avec ce pauvre arbres qui n’a pas l’air d’apprécier particulièrement son état actuel on dirait.. Qui sait, peut être qu’il essaye de sourire là..